Justice

Mort de Myriam Sakhri : « La justice a raté une occasion de rattrapage »

La cour d’appel de Lyon a prononcé jeudi 15 janvier un non-lieu dans l’affaire Myriam Sakhri, la gendarme retrouvée morte à son domicile en 2011. Sa famille dénonce une décision « scandaleuse ».

Samia Dechir

C’est une déception de plus dans le long combat judiciaire de la famille Sakhri. Il y a quatorze ans, le 24 septembre 2011, Myriam, une gendarme qui se disait victime de racisme de la part de ses collègues, et harcelée par sa hiérarchie, a été retrouvée morte à son domicile. Ses proches, qui n’ont jamais cru à la thèse du suicide, espéraient des mises en examen, ou a minima un complément d’enquête. Mais jeudi 15 janvier, la chambre d’instruction de la cour d’appel de Lyon a prononcé un non-lieu. Une décision « scandaleuse », réagit Nadirha, la sœur de Myriam, qui dénonce la « lâcheté » de la justice.

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