Libertés publiquesEnquête

Régulièrement interdit de manifester, BDS Montpellier saisit la CEDH

Le collectif Boycott, désinvestissement et sanctions de l’Hérault dénonce depuis deux ans et demi un acharnement de la préfecture. Se défendant de tout antisémitisme, le mouvement de soutien à la Palestine compte sur la Cour européenne des droits de l’homme pour rétablir ses droits.

Yunnes Abzouz et Samia Dechir

Depuis l’été 2025, la place de la Comédie leur est interdite. Ce lieu central de Montpellier était le point de rendez-vous privilégié des manifestations organisées par BDS France/Urgence Palestine (BDSF/UP). Ce collectif local est issu du mouvement international Boycott, désinvestissement et sanctions. Lancé en 2005 pour faire pression sur Israël contre la colonisation des territoires palestiniens, le mouvement appelle à boycotter les produits israéliens et les entreprises accusées de soutenir l’État israélien, comme Carrefour ou Axa.

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