Enfances

Violences sur les enfants : il n’existe pas de « droit de correction », affirme la Cour de cassation

Dans un arrêt rendu mercredi 14 janvier, la plus haute juridiction censure la cour d’appel de Metz qui avait relaxé un père au prétexte que ses violences étaient restées « proportionnées » et sans « dommage ». « La Cour de cassation remet l’église au milieu du village », réagit l’avocat de la mère.

Mathilde Mathieu

À peine trois mois avant qu’éclate l’affaire Bétharram, une décision de justice avait illustré à merveille la persistance, en France, d’une culture des violences éducatives. En novembre 2024, la cour d’appel de Metz avait relaxé un père de famille – condamné en première instance à dix-huit mois de prison avec sursis –, non pas en écartant l’existence de violences à l’égard de ses enfants (bel et bien établies), mais en considérant qu’un « droit de correction » pouvait être reconnu à un parent.

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