Par souci de transparence vis-à-vis de ses lecteurs, les journalistes de Mediapart remplissent et rendent publique depuis 2018 une déclaration d’intérêts sur le modèle de celle remplie par les parlementaires et les hauts-fonctionnaires auprès de la Haute autorité de la transparence et de la vie publique (HATVP), instance créée en 2014 après les révélations de Mediapart sur l’affaire Cahuzac.
Le collectif Boycott, désinvestissement et sanctions de l’Hérault dénonce depuis deux ans et demi un acharnement de la préfecture. Se défendant de tout antisémitisme, le mouvement de soutien à la Palestine compte sur la Cour européenne des droits de l’homme pour rétablir ses droits.
Évoquer des personnes racisées dans les médias leur fait courir le risque de subir des commentaires racistes. Pour autant, faut-il renoncer, pour les protéger, à leur donner la parole, au risque de les exclure complètement du débat civique ?
Mediapart révèle la parade trouvée par la chaîne de Bolloré pour échapper aux sanctions de l’autorité de contrôle, tout en reléguant la gauche et le centre en pleine nuit. Et en réservant les fortes audiences à l’extrême droite : 96 % du temps de parole du RN est diffusé en journée.
Au cours d’une nouvelle journée d’auditions de journalistes et responsables de la télé et radio publiques, le rapporteur Charles Alloncle, épaulé en amont par la galaxie Bolloré, a tenté de montrer que l’audiovisuel public penchait à gauche. En dépit du réel.
L’enquête « Israel Files », menée par Mediapart en collaboration avec huit médias européens, révèle les efforts déployés par l’État hébreu pour accentuer la répression judiciaire du mouvement Boycott, désinvestissement, sanctions en France.
L’enquête « Israel Files » menée par Mediapart en collaboration avec huit médias européens dévoile le rôle d’un département spécialement créé par le gouvernement israélien au service de sa guerre juridique devant les tribunaux européens et internationaux.
L’enquête « Israel Files » menée par Mediapart en collaboration avec huit médias européens met en lumière les centaines de milliers d’euros allouées par cet État à la protection de ses intérêts et de ses ressortissants contre les poursuites devant les tribunaux français.
Des documents comptables obtenus par Mediapart révèlent l’emprise croissante de grands groupes de production privés dans la grille des programmes du groupe public. France Télévisions dit subir la dynamique de concentration du marché de la production audiovisuelle sans pour autant rester passive.
Mediapart révèle que le régulateur des médias avait d’abord estimé n’avoir rien à reprocher à « Complément d’enquête » concernant son émission sur le Sénat. Mais face aux pressions du Palais du Luxembourg et de son président Gérard Larcher, l’Arcom a fini par se déjuger.
À l’Assemblée nationale comme dans les médias Bolloré, l’extrême droite se coordonne pour démolir l’audiovisuel public. Face à ces attaques, des enquêtes de France 2 et Reporters sans frontières rappellent par les faits comment CNews ne respecte pas ses obligations de pluralisme et propage massivement ses obsessions identitaires.
Dans un entretien à Mediapart, l’anthropologue israélienne Maya Wind met en évidence le rôle stratégique et systémique des universités dans les crimes d’apartheid israéliens et le projet colonial sioniste. De quoi fournir des arguments aux défenseurs du boycott académique.
Arrivée à l’été 2025 pour prendre la tête de la galaxie médiatique composée par l’armateur Rodolphe Saadé, Claire Léost réemploie les méthodes apprises du temps où elle présidait Prisma de Vincent Bolloré : porosité avec l’actionnaire, économies à tous les étages et précautions envers les annonceurs.