L’hôtel des Invalides, cœur battant des crimes de guerre français

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Pour les Journées du patrimoine, le grand salon de l’hôtel des Invalides s’ouvre au public. Zoom sur une toile qui orne le lieu : le maréchal Randon, « pacificateur » de la Kabylie en 1857, peint par Horace Vernet. Un massacreur en majesté.

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Les Journées du patrimoine devraient donner l’occasion, une fois par an, de rappeler, avec tact et dignité, le rôle fâcheux en la matière de l’armée française – qui n’en tire pas moins la couverture à elle. Prenez le château de Vincennes. La restauration du lieu serait parfaite si le ministère de la culture avait obtenu que le ministère de la défense décampât : d'affreux bâtiments parasites gâchent la vue sur le donjon ou la Sainte-Chapelle.