L'Opéra de Paris succombe au gaspillage

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« Le musiciens de l'orchestre de l'Opéra national de Paris désignés dans cet article comme des “enfants gâtés” ayant obtenu “une prime d'applaudissements” tiennent à faire savoir aux lecteurs de Mediapart et à leur public que cette supposée prime n'existe pas et n'a jamais existé. Alors que leur temps de travail se termine au tomber du rideau, ils ont pour tradition de rester dans la fosse d'orchestre pendant les applaudissements du public jusqu'au moment ou le chef d'orchestre vient saluer. »

Frank Gali, président de la Comission d'orchestre de l'Opéra national de Paris

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Pour cet article, j'ai pu bénéficier d'informations livrées par plusieurs sources fiables internes à l'établissement public, qui m'ont évidemment demandé de protéger leur anonymat. J'ai contacté Martin Ajdari, directeur de cabinet d'Aurélie Filippetti, qui fut, en 2009, le premier directeur général adjoint de l'Opéra national de Paris, chargé d'épauler Nicolas Joël, hors d'état de diriger. Martin Ajdari ne m'a pas rappelé. Idem pour le prochain directeur général adjoint – il succède à Christophe Tardieu –, Jean-Philippe Thiellay, qui s'est montré d'une discrétion à toute épreuve. Le DRH de l'Opéra poussé vers la sortie, Dominique Legrand, réussit à échapper au moindre entretien durant une dizaine de jours – tout en me clamant avec habileté son désir ardent de me parler…

Additif du 1er août : nous avons reçu, ce jour, un courrier daté du 30 juillet 2104 et signé de Frank Gali, président de la Commission d'orchestre de l'Opéra national de Paris, que nous ajoutons sous l'onglet “Prolonger” de cet article.