Marcel Trillat : «Nous avons affaire à un piège»

Par

Marcel Trillat est entré à la télévision en 1966, pour le magazine Cinq colonnes à la une. Il a été licencié en 1968 et s’est lancé dans l’aventure des collectifs de documentaires militants et dans les radios libres. Revenu sur Antenne 2 en 1981, il s’est imposé comme l’une des consciences du service public, «placardisé», aussi bien par la droite (1986) que par la gauche (1991). Administrateur de France Télévision (2001-2006), il donne pour Médiapart son analyse de la fin de la publicité sur les chaînes du service public.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Marcel Trillat, né en 1940, communiste critique, est entré à la télévision en 1966, pour le magazine Cinq colonnes à la une, sous l’aile du mendésiste Pierre Desgraupes. Il a été licencié en 1968, s’est lancé dans l’aventure des collectifs de documentaires militants et surtout dans l’explosion des radios libres (Lorraine Cœur d’Acier). Marcel Trillat est revenu à la télévision (Antenne 2) en 1981. Il s’est imposé comme l’une des consciences du service public et s’est retrouvé « placardisé », aussi bien par la droite (1986) que par la gauche (1991). Administrateur de France Télévision (2001-2006), il reprend, depuis sa retraite, son métier de documentariste (Silence dans la vallée, 2007). Il prépare actuellement un film sur mai 1968 et ses aspects sociaux. Voici son analyse de la situation :