L'Unesco et la France cautionnent une escroquerie culturelle au Cambodge

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L'histoire terrible mais inachevée d'Odile Perceau, reine de la duperie au Cambodge. Ou comment une filouterie musicale en Asie, sur fond d'exhalaisons sectaires, fut parrainée par la France et l'Unesco, incapables ensuite d'assumer leurs fautes.

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Elle semble encore plus douée qu’un virus informatique nord-coréen. Elle s’introduit partout avec une science de caméléon, tel Zelig – le personnage du film de Woody Allen. Elle se prétend compositrice et de surcroît chef d’orchestre. Elle cherche à organiser des concerts là où paieront des fortunés suffisamment naïfs et des naïfs suffisamment fortunés. L’Extrême-Orient s’avère son terrain de chasse le plus lucratif. Toutes les ruses sont bonnes pour y parvenir. Elle s’appelle Odile Perceau et rôde jusqu’au palais de l’Élysée.