Avec la moitié de sa population sous la barre des vingt ans, le Pakistan est un pays qui suscite autant d'espoirs que d'inquiétudes. La nouvelle génération, déçue par ses aînés, est lancée dans une quête identitaire qui prend les chemins de l'affirmation nationale et de l'islam. Faut-il s'en alarmer? Pas forcément. Troisième volet de la série de reportages de Mediapart.
Le Pakistan est-il toujours l'un des trous noirs de la planète, abri du terrorisme et d'Al-Qaida? Ces dix dernières années ont été souvent synonymes de guerre, d'attentats et d'extrémisme. Pourtant, durant la présidence Musharraf, le pays a connu une forte expansion économique et une libéralisation des médias qui ont favorisé l'émergence d'une classe moyenne. Celle-ci est déterminée à faire entendre ses revendications.
En dépit – ou peut être en raison – d'un contexte national dominé par le terrorisme et la crainte qu'inspire leur pays, une vague de jeunes dirigeants, souvent formés à l'étranger, investissent dans leur terre natale. Pas seulement dans le but de prospérer, mais aussi avec l'ambition de transformer un pays que des élites quasi féodales ont laissé sombrer.
L'Europe et les États-Unis sont obsédés par la guerre en Afghanistan et la cachette de Ben Laden. Mais, avec plus de dix mille morts dus au terrorisme et à la lutte contre les talibans depuis 2003, les Pakistanais sont au premier rang des victimes, en dépit des accusations de collusion souvent proférées contre leur pays.
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