Un mouvement qui se nourrit du désastre social des moins de 30 ans

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Les «Indignés» français tentent de mobiliser à Paris et en région. Ce mouvement est né du désarroi d'une partie de la jeunesse européenne touchée par la crise et condamnée à «grignoter les miettes de l'Etat-providence», selon le sociologue Louis Chauvel.

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Les manifestants de la Puerta del Sol à Madrid, les jeunes Grecs qui manifestent chaque soir à Athènes ne sont pas des millions. A Paris, les «Indignés» de la place de la Bastille ne sont même que quelques centaines chaque soir (et ils furent quelques milliers dimanche 29 mai).