Mathieu Magnaudeix

Né en 1980, deux ans trop tôt, me dit-on, pour être un millenial. Entre tradition et modernité, j'ai des passions étranges comme l'histoire, la science politique, Véronique Sanson et Elton John.

Je suis diplômé d'histoire, de sciences politiques et de l'Ecole supérieure de journalisme de Lille. J'ai débuté le journalisme à Berlin, au bureau de l'Agence France Presse et à Libération. A Mediapart, je me suis occupé de l'actualité économique et sociale de 2008 à 2012, j'ai suivi le quinquennat de François Hollande puis la campagne présidentielle d'Emmanuel Macron. Depuis octobre 2017, je suis le correspondant de Mediapart au Trumpistan (qui n'est pas que ça). Et toujours un très fier membre de l'Association des journalistes LGBT (AJL), créée en 2013 et qui encourage les rédactions à traiter les sujets LGBT avec précision et justesse.

Livres: Tunis Connection, enquête sur les réseaux franco-tunisiens sous Ben Ali (Seuil 2012), avec Lénaïg Bredoux; et Macron & Cie, enquête sur le nouveau président de la République (Don Quichotte, 2017, avec la rédaction de Mediapart).

Pour me contacter: @mathieu_m sur Twitter ou mathieu.magnaudeix@mediapart.fr.

(photo: © éd. Don Quichotte)

Consulter ici ma déclaration d'intérêts.

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  • Trump contre les migrants: la politique de l’effroi maximal

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    À Tornillo (Texas), un nouveau camp pour accueillir des adolescents © Reuters À Tornillo (Texas), un nouveau camp pour accueillir des adolescents © Reuters

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  • Fondation Trump: la justice poursuit le président américain

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    30 janvier 2016. Dans l'Iowa, État clé qui s'apprête à ouvrir la saison des primaires, Donald Trump offre un gros chèque de sa fondation à une organisation de vétérans. © Reuters 30 janvier 2016. Dans l'Iowa, État clé qui s'apprête à ouvrir la saison des primaires, Donald Trump offre un gros chèque de sa fondation à une organisation de vétérans. © Reuters

    Un nouveau front judiciaire s’ouvre pour Donald Trump: la procureure de New York a lancé des poursuites pour les activités illicites de la fondation qui porte son nom. Trump est soupçonné d'avoir utilisé l'organisation comme un bas de laine destiné à payer ses factures ou ses activités politiques, au mépris des lois.

  • Trump-Kim, un show et des doutes

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    « Historique ! », clament les soutiens de Donald Trump après le show de Singapour, comme si la paix était déjà signée. Inédit, certes, mais aussi problématique, flou, voire risqué, répond le reste de l'Amérique.

  • «Trump Fiction», la série la plus pénible du monde

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    Au sommet du G7, ce week-end. © Jasco Denzel/Chancellerie allemande Au sommet du G7, ce week-end. © Jasco Denzel/Chancellerie allemande

    Avec ses rebondissements, ses « cliffhangers » et ses récits récurrents, la présidence de Donald Trump s’apparente à un feuilleton total, global, permanent. Trump use et effraie. Mais il tient en haleine ses fans, entretient la confusion et piège les médias américains, scotchés à son agenda.

  • Jackson, Mississippi, improbable laboratoire de la gauche américaine

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    Chokwe Antar Lumumba. © DR Chokwe Antar Lumumba. © DR

    Le jeune maire de Jackson, dans le Mississippi, s’est lancé un défi insensé : faire de sa ville de 175 000 habitants la plus à gauche « de la planète », sous Trump, dans un État au passé raciste, le plus pauvre des États-Unis, et l’un des plus conservateurs.

  • Le sort des enfants migrants enflamme les Etats-Unis

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    9 mai 2018. Cette famille vient de franchir la frontière entre le Mexique et les États-Unis près de McAllen, Texas. © Reuters 9 mai 2018. Cette famille vient de franchir la frontière entre le Mexique et les États-Unis près de McAllen, Texas. © Reuters

    À sa frontière avec le Mexique, l’administration Trump commence à séparer les familles. Une façon, dit-elle, de « dissuader » l’immigration illégale. Ses services sont pourtant incapables de suivre correctement les mineurs placés en foyers.

  • Aux Etats-Unis, la galaxie Bernie Sanders repart à l’assaut du Parti démocrate

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    Linda Sarsour (g.), porte-parole nationale de la Women's March, et Winnie Wong (d.), «révolutionnaire américaine». © DR Linda Sarsour (g.), porte-parole nationale de la Women's March, et Winnie Wong (d.), «révolutionnaire américaine». © DR

    Sa candidature à la présidentielle américaine en 2016 a réveillé la gauche. Depuis, le sénateur socialiste Bernie Sanders est aux avant-postes de l’opposition à Donald Trump. D’ici aux cruciales élections de mi-mandat de novembre, il tente de relancer la dynamique de la campagne en s’appuyant sur les jeunes et les mouvements sociaux.

  • Robert Malley: «Les Etats-Unis se sont mis hors jeu»

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    Robert Malley. © International Crisis Group Robert Malley. © International Crisis Group

    Robert Malley a négocié pour la Maison Blanche l’accord nucléaire avec l’Iran. Dans un entretien à Mediapart, il regrette « l’unilatéralisme américain » et dénonce le « gâchis » diplomatique. Iran, Palestine : les États-Unis, dit-il, « se sont mis hors jeu ». Il exhorte les Européens à « ne pas se soumettre » à une administration Trump qui tente de redéfinir « seule les règles du jeu international ».

  • Les va-t-en-guerre américains triomphent à la Maison Blanche

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    8 mai. Trump acte à la Maison Blanche le retrait des États-Unis de l'accord nucléaire iranien. © Reuters 8 mai. Trump acte à la Maison Blanche le retrait des États-Unis de l'accord nucléaire iranien. © Reuters

    En sortant de l’accord nucléaire iranien, le président Donald Trump a voulu satisfaire sa base. Mais son administration n’a aucun « plan B ». Conduite par Mike Pompeo et John Bolton, elle est condamnée à utiliser la même rhétorique belliciste et les mensonges qui justifièrent les guerres catastrophiques du début des années 2000.

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    Gina Haspel, mercredi 9 mai, lors de son audition au Sénat américain. © Mathieu Magnaudeix Gina Haspel, mercredi 9 mai, lors de son audition au Sénat américain. © Mathieu Magnaudeix

    Pour diriger la CIA, Donald Trump a choisi Gina Haspel, 33 ans de maison, impliquée dans les programmes de torture de l'après-11-Septembre. Devant les sénateurs, elle a juré que cette époque était révolue. Sans condamner les agissements d'une institution dont elle a gravi tous les échelons.