Mathieu Magnaudeix

Né en 1980, deux ans trop tôt, me dit-on, pour être un millenial. Entre tradition et modernité, j'ai des passions étranges comme l'histoire, la science politique, Véronique Sanson et Elton John.

Je suis diplômé d'histoire, de sciences politiques et de l'Ecole supérieure de journalisme de Lille. J'ai débuté le journalisme à Berlin, au bureau de l'Agence France Presse et à Libération. A Mediapart, je me suis occupé de l'actualité économique et sociale de 2008 à 2012, j'ai suivi le quinquennat de François Hollande puis la campagne présidentielle d'Emmanuel Macron. Depuis octobre 2017, je suis le correspondant de Mediapart au Trumpistan (qui n'est pas que ça). Et toujours un très fier membre de l'Association des journalistes LGBT (AJL), créée en 2013 et qui encourage les rédactions à traiter les sujets LGBT avec précision et justesse.

Livres: Tunis Connection, enquête sur les réseaux franco-tunisiens sous Ben Ali (Seuil 2012), avec Lénaïg Bredoux; et Macron & Cie, enquête sur le nouveau président de la République (Don Quichotte, 2017, avec la rédaction de Mediapart).

Pour me contacter: @mathieu_m sur Twitter ou mathieu.magnaudeix@mediapart.fr.

(photo: © éd. Don Quichotte)

Consulter ici ma déclaration d'intérêts.

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Ses Derniers articles

  • Masha Gessen, du «New Yorker»: «Les démocrates doivent nous parler d'avenir»

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    Masha Gessen © Beowulf Sheehan Masha Gessen © Beowulf Sheehan

    Les États-Unis sont-ils devenus une autocratie ? Pas encore, répond Masha Gessen, biographe de Vladimir Poutine et éditorialiste au New Yorker. Alors que les élections de mi-mandat approchent, elle encourage toutefois les Américains à se départir de l’illusion selon laquelle le pire ne peut pas advenir. Et les démocrates à tirer, enfin, les leçons de la défaite cuisante de Hillary Clinton.

  • Attentat antisémite de Pittsburgh: Donald Trump face à ses monstres

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    Donald Trump à l’issue de son meeting dans l’Illinois, samedi 27 octobre 2018. © Reuters / Al Drago Donald Trump à l’issue de son meeting dans l’Illinois, samedi 27 octobre 2018. © Reuters / Al Drago

    Une tuerie antisémite a fait onze morts, samedi, dans une synagogue à Pittsburgh, en Pennsylvanie. Pourtant, le président américain a tardé à dénoncer le caractère antisémite de cet attentat, en écho à d’autres silences similaires et dans la droite ligne de son refus de condamner les violences racistes des suprémacistes blancs à Charlottesville, en août 2017.

  • Des républicains en Caroline du Nord: «Les violents? Ce sont les démocrates»

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    Samedi 27 octobre, le correspondant de Mediapart se trouvait avec des militants dans un local du parti républicain en Caroline du Nord lorsque la nouvelle de la tuerie antisémite de Pittsburgh est tombée. L’occasion de leur demander s’ils pensent que la rhétorique incendiaire de leur président a quelque chose à voir avec les violences des suprémacistes américains. La réponse est non.

  • Etre socialiste aux Etats-Unis

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    Alexandria Ocasio-Cortez, 28 ans, nouvelle figure du socialisme américain. © Reuters Alexandria Ocasio-Cortez, 28 ans, nouvelle figure du socialisme américain. © Reuters

    Le mot a longtemps été un anathème. Mais dans la foulée de Bernie Sanders, de plus en plus d’Américains se proclament « socialistes ». Certains gagnent même des élections. Portraits d’activistes et de candidats à gauche toute, qui contestent le capitalisme autant que les discriminations.

  • Colis piégés chez Obama, Clinton, CNN...: Trump, pyromane présidentiel

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    Des colis suspects ont été retrouvés dans le courrier de Barack Obama, d’Hillary Clinton, du milliardaire George Soros, d’une parlementaire démocrate et dans les bureaux new-yorkais de la chaîne CNN. L’auteur présumé de ces envois est un fervent supporter du président.

  • «Mid-terms» aux Etats-Unis: l’élection de tous les dangers

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    Meeting de Trump à Missoula, Montana, le 18 octobre. © Reuters Meeting de Trump à Missoula, Montana, le 18 octobre. © Reuters

    Outre-Atlantique, les élections locales et parlementaires de mi-mandat ont lieu le mardi 6 novembre. Elles pourraient entraver Donald Trump, sa présidence et son agenda réactionnaire. Ou consacrer pour de bon la mainmise institutionnelle sur la première puissance mondiale d’un parti républicain extrémiste.

  • Pire que Donald Trump, Mike Pence, le vice-président

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    Mike Pence et Donald Trump © Reuters Mike Pence et Donald Trump © Reuters

    Antiféministe, homophobe, pro-armes, climato-sceptique, pro-Netanyahou, ultralibéral : le vice-président américain Mike Pence incarne un espoir pour la droite blanche et chrétienne, parfois déboussolée face aux incohérences de Donald Trump. Décryptage de l’idéologie de celui qui se voit comme le nouveau prophète des États-Unis.
    Une enquête de la « Revue du Crieur », dont le n11 est en librairie et Relay aujourd’hui.

  • Au Texas, le pari de Beto O’Rourke, démocrate nouvelle génération

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    Beto O'Rourke, lors d'un meeting géant à Austin, Texas, le 29 septembre 2018. © Reuters Beto O'Rourke, lors d'un meeting géant à Austin, Texas, le 29 septembre 2018. © Reuters

    Au Texas, bastion conservateur de 28 millions d’habitants, le démocrate Beto O’Rourke, 46 ans, espère créer la surprise le 6 novembre en renversant un célèbre sénateur républicain. Des meetings partout, un programme progressiste en phase avec les attentes des « millennials » : sa campagne destinée à élargir la base électorale conteste le logiciel vieillot des démocrates.

  • La confirmation de Kavanaugh, triomphe pour Trump à l'approche des «mid-terms»

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    Une manifestante anti-Kavanaugh, devant le sénat des Etats-Unis, le 6 octobre 2018 à Washington © Reuters / Carlos Barria. Une manifestante anti-Kavanaugh, devant le sénat des Etats-Unis, le 6 octobre 2018 à Washington © Reuters / Carlos Barria.

    Brett Kavanaugh, le juge conservateur accusé d'agression sexuelle par plusieurs femmes, a remporté samedi 6 octobre le vote du sénat et va donc entrer à la Cour suprême. Une partie du pays est révulsée. L'autre a ce qu'elle voulait: un ultra, susceptible de faire basculer la Cour suprême à droite pour des années. À un mois des élections de mi-mandat, la guerre culturelle entre les deux Amériques est totale.

  • Violences sexuelles: Brett Kavanaugh, comme si rien n’avait changé

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    Christine Blasey Ford, jeudi 27 septembre, lors de son audition devant le Sénat. © Reuters Christine Blasey Ford, jeudi 27 septembre, lors de son audition devant le Sénat. © Reuters

    Brett Kavanaugh, candidat de Donald Trump à la Cour suprême, est accusé d’agressions sexuelles par plusieurs femmes. L’une d’elles, Christine Blasey Ford, a témoigné avec force jeudi devant le Sénat américain. Les républicains veulent désormais passer au vote, comme si de rien n’était, pressés de faire virer la plus haute juridiction américaine à droite toute.