RATP: des agents de sûreté musulmans licenciés pour rien

Par

Au sein de la RATP, depuis les attentats de 2015, plusieurs agents de sûreté musulmans, ou supposés tels, ont connu des difficultés de renouvellement de leur autorisation de port d’armes, pouvant aller jusqu’à provoquer leur révocation sans qu’ils puissent se défendre.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Un an et demi après la fin de l’état d’urgence, sa logique continue d’affecter la vie de certains Français, suspectés de radicalisation dans un contexte post-attentats. À la RATP, plusieurs agents de sûreté musulmans ou supposés tels ont connu des difficultés de renouvellement de leur autorisation de port d’armes, pouvant aller jusqu’à provoquer leur révocation sans qu’ils puissent se défendre.