Sabotages de la SNCF: la police et la justice font marche arrière

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Loin de la dramatisation orchestrée par la ministre de l'intérieur lors de l'interpellation des «anarcho-autonomes», la dangerosité de la «cellule invisible» arrêtée à la mi-novembre est remise en question. Dans la journée écoulée, la justice et la police ont relativisé la portée de cette menace incarnée par des «sabotages» de lignes SNCF. Non seulement la plupart des suspects sont désormais en liberté, mais le patron de l'antiterrorisme minimise les risques liés au groupe demantelé tandis qu'un rapport récent des RG n'évoque plus qu'un «préterrorisme». Mediapart avait publié l'intégralité du rapport d'enquête (à lire ici).

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