«Dieselgate»: une expertise met en cause Renault

Visé par une enquête pour « tromperie aggravée », le constructeur français a utilisé un système de dépollution qui ne fonctionnait pas en dessous de 50 km/h, révèle Le Monde.

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C’est un nouveau coup dur pour le groupe Renault. Un rapport d’expertise commandé par les juges chargés du dossier du « dieselgate » apporte des éléments très embarrassants pour le constructeur français. Soupçonnée, à l’instar de Volkswagen, PSA et Fiat-Chrysler, d’avoir manipulé les moteurs de ses véhicules diesels afin de minorer les émissions d’oxydes d’azote (NOx), un gaz très toxique, lors des tests d’homologation, la marque au losange est visée par une information judiciaire pour « tromperie aggravée ».