Essonne: une mairie condamnée à scolariser 28 réfugiés syriens

La maire d’Athis-Mons Christine Rodier (LR) refusait d’ouvrir les portes de ses écoles maternelles et élémentaires à 28 enfants de réfugiés syriens installés dans la ville depuis plusieurs mois. Le tribunal administratif de Versailles vient de donner 15 jours à la mairie pour régulariser la situation de ces enfants.

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Saisi par les associations Droit au logement (DAL), AJAR (Association juvisienne pour l’accueil des demandeurs d’asile et des réfugiés) et le Réseau éducation sans frontières, le tribunal administratif de Versailles a enjoint à la commune d’Athis-Mons, en Essonne, de scolariser 28 enfants de réfugiés syriens installés là depuis plusieurs mois.