L'affaire Cahuzac n'est pas finie

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Mardi 21 mai, la Commission d’enquête parlementaire sur l’affaire Cahuzac ouvre ses travaux par l’audition publique de Mediapart. Limitée, au nom de la séparation des pouvoirs, par l’instruction judiciaire visant l’ancien ministre du budget pour blanchiment de fraude fiscale, elle a pour objet les « éventuels dysfonctionnements dans l’action du gouvernement et des services de l’État ». Mediapart lui facilite le travail avec la sortie de L’Affaire Cahuzac.

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Mardi matin 21 mai, la Commission d’enquête parlementaire sur l’affaire Cahuzac ouvre ses travaux en commençant par l’audition publique de Mediapart. Limitée, au nom de la séparation des pouvoirs, par l’instruction judiciaire visant l’ancien ministre du budget pour blanchiment de fraude fiscale, elle a pour unique objet les « éventuels dysfonctionnements dans l’action du gouvernement et des services de l’État, notamment ceux des ministères de l’économie et des finances, de l’intérieur et de la justice, dans la gestion d’une affaire qui a conduit à la démission d’un membre du gouvernement ». Son champ d’action couvre la période qui va du 4 décembre 2012, jour de parution du premier article de Mediapart révélant l’existence du compte suisse de Jérôme Cahuzac, au 2 avril  2013, jour où ce dernier a reconnu publiquement les faits en même temps qu’il était mis en examen.