Edwy Plenel

Né en 1952, journaliste depuis 1976. D'abord à Rouge (1976-1978), puis quelques mois au Matin de Paris et, surtout, au Monde pendant vingt-cinq ans (1980-2005). Pour la bibliograhie, voir la notice de Wikipedia (en français, in Englishen español).

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Ses Derniers articles

  • La démocratie expliquée à Emmanuel Macron

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    Du 14 mai au 14 juillet, deux mois de présidence Macron ont confirmé sa politique économique et sociale ultralibérale. Mais ils ont aussi révélé une pratique du pouvoir politiquement peu libérale, dont témoigne l’attitude face au droit d’interpellation de la presse.

  • La liberté de la presse à l’épreuve de l’affaire Bettencourt

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    Sept ans après la révélation en juin 2010 de l’affaire Bettencourt, s’est tenu à Bordeaux le procès en appel de ceux sans qui elle n’aurait jamais existé : le majordome qui réalisa les enregistrements clandestins et les journaux qui les ont rendus publics – Mediapart et Le Point. Le parquet n’a pas supporté que nous ayons été relaxés en première instance au nom du devoir d’alerte et du droit de savoir.

  • Le besoin d’une gauche

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     © Reuters © Reuters

    Nous avons besoin d’une gauche sociale, écologique et solidaire. D’une gauche qui s’oppose avec l’intelligence d’une radicalité pragmatique. D’une gauche qui entrave cette tentation d’un pouvoir sans partage que renforcent nos institutions monarchiques.

  • Pour une Assemblée plurielle contre le fait présidentiel

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    A l'Assemblée nationale © Reuters A l'Assemblée nationale © Reuters

    Par son charivari de la vieille politique, la présidentielle a dit la soif de renouveau démocratique. Mais si les législatives donnaient une majorité absolue au pouvoir, ce serait un retour en arrière, aux pratiques hégémoniques et au parlementarisme asservi. C’est pourquoi il faut une Assemblée plurielle, ouverte à la diversité d’une opposition démocratique, sociale et écologique.

  • Dire non au désastre

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    Marine Le Pen lors de son meeting à Villepinte, lundi 1er-Mai 2017. © Reuters Marine Le Pen lors de son meeting à Villepinte, lundi 1er-Mai 2017. © Reuters

    Contre Le Pen, nous voterons Macron le 7 mai. Ce ne sera pas pour approuver son programme mais pour défendre la démocratie comme espace de libre contestation, y compris face aux politiques du candidat d’En Marche!. Tandis qu’avec l’extrême droite identitaire et autoritaire, la remise en cause de ce droit fondamental est assurée.

  • Nous, Président(s): agir au-delà du vote

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    La bonne nouvelle de cette élection est qu’elle accentue la crise du présidentialisme français. La mauvaise nouvelle est qu’elle se joue à la roulette russe. Le choix est d’autant plus aléatoire qu’il se fait sous la pression des événements, à l’instar de l’attentat commis à Paris. C’est pourquoi, au-delà du vote, il nous faut d’abord parier sur la société et ses mobilisations.

  • La Cinquième République finit en fait divers

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    La Cinquième République est à l'agonie : prise en otage par un forcené qui piétine la justice, insulte la presse, méprise les élus et appelle au secours les factieux. Après avoir détruit les partis, corrompu le Parlement, asséché le vote lui-même, elle arrive au terme de son œuvre de destruction démocratique. Il est plus que temps d’en sortir. Avant qu’il ne soit trop tard.

  • Leur catastrophe, notre résistance

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    Mediapart publie son bilan de la présidence Hollande aux éditions Don Quichotte. Sonnons l’alarme ! prend la suite de Qu’ont-ils fait de nos espoirs ?, paru à mi-mandat début 2015. Illustration du travail de notre rédaction, ce livre se termine par une réflexion sur la responsabilité du journalisme en nos temps incertains. Nous la publions en bonnes feuilles.

  • Le journalisme face à l’effroi

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    Le journalisme doit nous aider à réfléchir afin que nous ne cédions pas à l’effroi. C’est toute sa difficulté face à la tragédie des attentats : ne pas être indifférent à l’émotion générale et, surtout, à la souffrance des familles, tout en s’efforçant de maintenir le cap de la raison, de l’analyse et de l’enquête. Ce qu’Albert Camus appelait un « journalisme critique ».

  • L’avertissement prophétique de Pierre Mendès France

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    En 1957, lors du débat sur le Traité de Rome, Pierre Mendès France mettait en garde contre un projet inspiré par « un libéralisme du XIXe siècle ». Cette mise en garde oubliée résonne dans notre présent où éclate la crise d’une Europe qui a perdu la confiance des peuples.