Edwy Plenel

Né en 1952, journaliste depuis 1976. D’abord à Rouge (1976-1978), puis quelques mois au Matin de Paris et, surtout, au Monde pendant vingt-cinq ans (1980-2005). Cofondateur et président de Mediapart depuis sa création en 2008. Auteur d’une trentaine d'ouvrages (bibliograhie disponible sur Wikipedia en français, in Englishen español, en catalan, en breton).

Consulter ici ma déclaration d’intérêts.

Voir ses activités dans le club

Ses Derniers articles

  • Quand la liberté s’éteint en silence

    Par

    L’Assemblée nationale a adopté, mardi 3 octobre, le projet de loi renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme. En faisant entrer dans le droit commun l’état d’urgence, une majorité de députés, socialistes compris, a ainsi choisi de sortir la France de l’État de droit.

  • Le devoir d’hospitalité

    Par
    Une opération de sauvetage de migrants en mer Méditerranée le 20 octobre 2016. © Reuters Une opération de sauvetage de migrants en mer Méditerranée le 20 octobre 2016. © Reuters

    Emmanuel Macron est ce 16 janvier à Calais pour défendre le projet de loi asile et immigration de son ministre Gérard Collomb, un projet de plus en plus critiqué. Tandis qu’en France la solidarité est devenue un délit, l’Union européenne laisse criminaliser les ONG qui portent secours aux migrants en Méditerranée. Cette politique est aussi irréaliste qu’elle est inhumaine.

  • Trois mois de Macron sous l’œil de Mediapart

    Mercredi 9 août, la première session parlementaire du quinquennat s’est terminée avec le vote de la loi pour « restaurer la confiance dans la vie politique », tandis que se tenait le dernier conseil des ministres avant la pause estivale.

  • La démocratie expliquée à Emmanuel Macron

    Par

    Du 14 mai au 14 juillet, deux mois de présidence Macron ont confirmé sa politique économique et sociale ultralibérale. Mais ils ont aussi révélé une pratique du pouvoir politiquement peu libérale, dont témoigne l’attitude face au droit d’interpellation de la presse.

  • La liberté de la presse à l’épreuve de l’affaire Bettencourt

    Par

    Sept ans après la révélation en juin 2010 de l’affaire Bettencourt, s’est tenu à Bordeaux le procès en appel de ceux sans qui elle n’aurait jamais existé : le majordome qui réalisa les enregistrements clandestins et les journaux qui les ont rendus publics – Mediapart et Le Point. Le parquet n’a pas supporté que nous ayons été relaxés en première instance au nom du devoir d’alerte et du droit de savoir.

  • Le besoin d’une gauche

    Par
     © Reuters © Reuters

    Nous avons besoin d’une gauche sociale, écologique et solidaire. D’une gauche qui s’oppose avec l’intelligence d’une radicalité pragmatique. D’une gauche qui entrave cette tentation d’un pouvoir sans partage que renforcent nos institutions monarchiques.

  • Pour une Assemblée plurielle contre le fait présidentiel

    Par
    A l'Assemblée nationale © Reuters A l'Assemblée nationale © Reuters

    Par son charivari de la vieille politique, la présidentielle a dit la soif de renouveau démocratique. Mais si les législatives donnaient une majorité absolue au pouvoir, ce serait un retour en arrière, aux pratiques hégémoniques et au parlementarisme asservi. C’est pourquoi il faut une Assemblée plurielle, ouverte à la diversité d’une opposition démocratique, sociale et écologique.

  • Dire non au désastre

    Par
    Marine Le Pen lors de son meeting à Villepinte, lundi 1er-Mai 2017. © Reuters Marine Le Pen lors de son meeting à Villepinte, lundi 1er-Mai 2017. © Reuters

    Contre Le Pen, nous voterons Macron le 7 mai. Ce ne sera pas pour approuver son programme mais pour défendre la démocratie comme espace de libre contestation, y compris face aux politiques du candidat d’En Marche!. Tandis qu’avec l’extrême droite identitaire et autoritaire, la remise en cause de ce droit fondamental est assurée.

  • Nous, Président(s): agir au-delà du vote

    Par
    capture-d-e-cran-2017-04-22-a-17-36-08

    La bonne nouvelle de cette élection est qu’elle accentue la crise du présidentialisme français. La mauvaise nouvelle est qu’elle se joue à la roulette russe. Le choix est d’autant plus aléatoire qu’il se fait sous la pression des événements, à l’instar de l’attentat commis à Paris. C’est pourquoi, au-delà du vote, il nous faut d’abord parier sur la société et ses mobilisations.

  • La Cinquième République finit en fait divers

    Par
    capture-d-e-cran-2017-03-04-a-17-04-52

    La Cinquième République est à l'agonie : prise en otage par un forcené qui piétine la justice, insulte la presse, méprise les élus et appelle au secours les factieux. Après avoir détruit les partis, corrompu le Parlement, asséché le vote lui-même, elle arrive au terme de son œuvre de destruction démocratique. Il est plus que temps d’en sortir. Avant qu’il ne soit trop tard.