Edwy Plenel

Né en 1952, journaliste depuis 1976. D’abord à Rouge (1976-1978), puis quelques mois au Matin de Paris et, surtout, au Monde pendant vingt-cinq ans (1980-2005). Cofondateur et président de Mediapart depuis sa création en 2008. Auteur d’une trentaine d'ouvrages (bibliograhie disponible sur Wikipedia en français, in Englishen español, en catalan, en breton).

Consulter ici ma déclaration d’intérêts.

Voir ses activités dans le club

Ses Derniers articles

  • Contre les islamophobes, en défense de l’Autre

    Par

    Une salle de prière musulmane a été saccagée à Ajaccio, le 25 décembre, jour de Noël, aux cris de « Arabi Fora » (« Arabes dehors »), « On est chez nous » et « Il faut les tuer ». Attisée par des discours politiques et médiatiques qui lui donnent droit de cité, l’islamophobie passe des paroles aux actes, ouvrant la voie à toutes les haines de l’Autre, quel qu’il soit.

  • L’ultime rupture

    Par

    L’introduction dans notre Constitution de la déchéance de nationalité pour les binationaux nés Français serait un attentat contre la République, ruinant son principe d’égalité de tous les citoyens sans distinction d’origine. En portant ce projet, la présidence Hollande et le gouvernement Valls actent leur propre déchéance politique en signifiant leur ultime rupture avec le peuple de gauche.

  • «Pour un état d'urgence démocratique»

    Par
    capture-d-ecran-2015-12-13-a-23-03-05

    Au soir du second tour des élections régionales, l'éditorial d'Edwy Plenel.

  • Le vrai barrage au Front national

    Par

    Depuis trente ans, la menace de l'extrême droite pèse en France. Depuis trente ans, nos votes ne suffisent pas à enrayer son ascension. Car ils sont suivis de politiques qui lui font la courte échelle, épousant ses thématiques. À droite comme à gauche. Faire barrage, ce n’est donc pas seulement voter, mais changer de politique.

  • «Bettencourt Boulevard» ou une histoire de France

    Par

    Le 2 décembre 2015, Mediapart invitait ses lecteurs au théâtre : Bettencourt Boulevard ou une histoire de France, la pièce de Michel Vinaver mise en scène par Christian Schiaretti, fut retransmise en direct et en accès libre. À l’occasion de cette diffusion unique, sans « replay », nous avons interrogé l’auteur et le metteur en scène sur les enjeux artistiques et politiques de ce théâtre-là.

  • De l’URSS à Israël, Marcus Klingberg, l'espion qui en savait trop

    Par
    Marcus Klingberg Marcus Klingberg

    Décédé le 30 novembre à Paris, à l’âge de 97 ans, Marcus Klingberg fut le héros d’une immense affaire d’espionnage. Espion soviétique en Israël, démasqué en 1983 et condamné à vingt ans de prison, il était au cœur des recherches secrètes sur des armes biologiques. Grand-père de l’élu communiste parisien Ian Brossat, il a agi par conviction, comme je le racontais en janvier 1994.

  • La démocratie n’est pas la guerre

    Par

    Le débat sur l’état d’urgence est une question d’efficacité : quelle est la bonne riposte au défi totalitaire de l’État islamique ? La surenchère sécuritaire est une réponse de court terme, inspirée par l’immédiateté politicienne plutôt que par le souci de solutions durables. Concédant à l’adversaire une victoire symbolique, elle désarme notre société autant qu’elle la protège, mettant en péril nos libertés individuelles et nos droits collectifs.

  • La peur est notre ennemie

    Par

    Vendredi, toute une société fut, à Paris et à Saint-Denis, la cible du terrorisme : notre société, notre France, faite de diversité et de pluralité, de rencontres et de mélanges. C’est cette société ouverte que la terreur voudrait fermer ; la faire taire par la peur, la faire disparaître sous l’horreur. Et c’est elle qu’il nous faut défendre car elle est notre protection.

  • TVA sur la presse: François Hollande est saisi par des députés

    Par

    Huit députés, de toutes tendances, en appellent dans une lettre au président de la République à propos des redressements de TVA discriminatoires visant la presse en ligne à travers Mediapart, Arrêt sur images et Indigo. Au nom d’une « République numérique porteuse d’un nouvel âge démocratique », ils lui demandent de suspendre les procédures de recouvrement en cours.

  • Le mauvais coup du fisc contre Mediapart

    Par
    La rédaction de Mediapart en 2013. © Reuters La rédaction de Mediapart en 2013. © Reuters

    Mediapart vient de se voir notifier un redressement total de 4,1 millions d’euros pour la période allant de sa création en 2008 à début 2014. Ignorant nos arguments, le fisc nous applique rétroactivement une TVA discriminatoire pour la presse en ligne, de 19,6 %, puis 20 %, alors qu’elle est de 2,1 % pour toute la presse, quel que soit son support. Nous sommes dans l’obligation de payer. Nous en appelons à votre solidarité.