Edwy Plenel

Né en 1952, journaliste depuis 1976. D’abord à Rouge (1976-1978), puis quelques mois au Matin de Paris et, surtout, au Monde pendant vingt-cinq ans (1980-2005). Cofondateur et président de Mediapart depuis sa création en 2008. Auteur d’une trentaine d'ouvrages (bibliograhie disponible sur Wikipedia en français, in Englishen español, en catalan, en breton).

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Ses Derniers articles

  • La peur est notre ennemie

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    Vendredi, toute une société fut, à Paris et à Saint-Denis, la cible du terrorisme : notre société, notre France, faite de diversité et de pluralité, de rencontres et de mélanges. C’est cette société ouverte que la terreur voudrait fermer ; la faire taire par la peur, la faire disparaître sous l’horreur. Et c’est elle qu’il nous faut défendre car elle est notre protection.

  • TVA sur la presse: François Hollande est saisi par des députés

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    Huit députés, de toutes tendances, en appellent dans une lettre au président de la République à propos des redressements de TVA discriminatoires visant la presse en ligne à travers Mediapart, Arrêt sur images et Indigo. Au nom d’une « République numérique porteuse d’un nouvel âge démocratique », ils lui demandent de suspendre les procédures de recouvrement en cours.

  • Le mauvais coup du fisc contre Mediapart

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    La rédaction de Mediapart en 2013. © Reuters La rédaction de Mediapart en 2013. © Reuters

    Mediapart vient de se voir notifier un redressement total de 4,1 millions d’euros pour la période allant de sa création en 2008 à début 2014. Ignorant nos arguments, le fisc nous applique rétroactivement une TVA discriminatoire pour la presse en ligne, de 19,6 %, puis 20 %, alors qu’elle est de 2,1 % pour toute la presse, quel que soit son support. Nous sommes dans l’obligation de payer. Nous en appelons à votre solidarité.

  • Le dernier secret de l’affaire Greenpeace

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    Vidéo accessible dans l'article. Vidéo accessible dans l'article.

    L’homme qui a coulé le Rainbow Warrior parle, enfin. Trente ans après l’attentat des services secrets français contre le navire amiral du mouvement écologiste Greenpeace, en campagne contre les essais nucléaires dans le Pacifique, le colonel Jean-Luc Kister s’explique longuement dans une interview à Mediapart. Cet entretien accompagne ses déclarations à la télévision publique de Nouvelle-Zélande où il exprime ses regrets et présente ses excuses, notamment à la famille de Fernando Pereira, le photographe tué dans l’explosion.

  • Le putsch de l’Etat profond

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    À quelques jours de son adoption définitive, un amendement a été introduit en catimini au projet de loi relatif au renseignement. Il autorise les services secrets à espionner sans aucun contrôle tout individu qui ne soit pas « un Français ou une personne résidant habituellement sur le territoire français ». Face aux protestations, le gouvernement annonce sa suppression. Entre-temps, démonstration a été faite d’un pouvoir soumis aux passions antidémocratiques de l’État profond.

  • Pour la révision du procès Kerviel

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    Le trader n’a été que l’alibi de sa banque. Tel est le sens de nos nouvelles révélations sur l’affaire Jérôme Kerviel, mettant en évidence l’instrumentalisation de l’enquête judiciaire par la Société générale, afin d’échapper à ses propres responsabilités. Ces éléments nouveaux, qui s’ajoutent à d’autres, légitiment la révision d’un procès dont la vérité a été la première victime.

  • Contre la surveillance, la question démocratique

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    À l’absence d’avancées nouvelles sur le terrain des libertés, s’ajoute désormais l’extension des pouvoirs dévolus au pouvoir exécutif, à sa part d’ombre policière et militaire, sans qu’elle soit contrebalancée par l’instauration de contre-pouvoirs forts.

  • Loi sur le renseignement: un attentat aux libertés

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    Le projet de loi relatif au renseignement, dont le vote final est prévu le 5 mai, instaure une surveillance généralisée de la population, sans contrôles efficaces ni contre-pouvoirs forts. Comme l’ensemble des défenseurs des libertés, des associations et professions concernées, des autorités administratives impliquées, des acteurs de la révolution numérique, Mediapart dit non à cette loi scélérate. Et vous donne rendez-vous en ligne lundi 4 mai pour une journée de mobilisation.

  • François Maspero, ce résistant

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    François Maspero est décédé, samedi 11 avril, à son domicile parisien. Il avait 83 ans et, derrière lui, une vie d’éditeur, de libraire, d’écrivain et de traducteur. Une vie de résistance surtout, aux injustices comme aux impostures. Pour Mediapart, dont il a inspiré le logo, c’est plus que la perte d’un ami, celle d’une figure tutélaire, protectrice et inspiratrice.

  • Serge Dassault se désiste de son appel contre Mediapart

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    L’industriel milliardaire, marchand d’armes et patron de presse Serge Dassault se désiste de l’appel qu’il avait interjeté contre un jugement qui donnait raison à Mediapart. Désormais définitif, ce jugement affirme la légitimité de nos révélations sur les pratiques de corruption électorale du sénateur et de son entourage.