Le gouvernement s'accroche à l'état d'urgence

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L'état d'urgence sera encore prolongé de deux mois. Les chiffres confirment pourtant que les perquisitions administratives et les assignations à résidence sont de plus en plus rarement appliquées. Ces mesures visent très peu de faits liés directement au terrorisme.

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La nouvelle était aussi attendue qu’elle peut sembler illogique. Mercredi 20 avril, le premier ministre Manuel Valls a confirmé sur France Info que le gouvernement allait demander aux parlementaires de renouveler, à compter du 26 mai et pour une durée de deux mois, un état d’urgence contesté et moribond.