mot de passe oublié
11 euros par mois

Construisez avec nous l'indépendance de Mediapart

Souscrivez à notre offre d'abonnement à 11€/mois et découvrez notre application mobile disponible sur Android et iOS.

Je m'abonne
Mediapart sam. 28 mai 2016 28/5/2016 Dernière édition

Enquête sur la société Taser et le système Di Zazzo

20 octobre 2008 | Par David Dufresne
Qui est Antoine Di Zazzo, l'homme qui a vendu à la police et à la gendarmerie le si décrié «pistolet à impulsion électrique»? Quels sont ses réseaux? Ses méthodes? Ses bénéfices? Mediapart publie une enquête fouillée, à la fois vidéo et écrite, alors que le PDG de Taser France est mis en examen dans l'affaire de l'espionnage présumé d'Olivier Besancenot.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Antoine Di Zazzo, le directeur de SMP technologies, est un personnage complexe. Ambigu. Ambivalent. Il a le sourire du gamin qui joue au pistolet pour de faux. Le sien, son Taser, a justement l’air d’un jouet. Di Zazzo vend aussi des drones comme d’autres des petits pains. En avant, ce sont toujours les mêmes mots : désescalades, désarmement. Il s'estime incompris. Son produit, en avance sur son temps. Il évoque même Galilée ou Einstein (cf. notre enquête vidéo). Parmi ses soutiens, de nombreux syndicalistes policiers, de gauche comme de droite, vantent son « humanisme ». Evidemment, c’est plus compliqué. Le Taser reste une arme, de quatrième catégorie. Comme les «vrais» pistolets.