Antoine Di Zazzo, le directeur de SMP technologies, est un personnage complexe. Ambigu. Ambivalent. Il a le sourire du gamin qui joue au pistolet pour de faux. Le sien, son Taser, a justement l’air d’un jouet. Di Zazzo vend aussi des drones comme d’autres des petits pains. En avant, ce sont toujours les mêmes mots : désescalades, désarmement. Il s'estime incompris. Son produit, en avance sur son temps. Il évoque même Galilée ou Einstein (cf. notre enquête vidéo). Parmi ses soutiens, de nombreux syndicalistes policiers, de gauche comme de droite, vantent son « humanisme ». Evidemment, c’est plus compliqué. Le Taser reste une arme, de quatrième catégorie. Comme les «vrais» pistolets.