Alain Soral, un business de la haine qui se porte bien

Par

Alain Soral comparaissait le 24 janvier 2018 pour provocation à la haine après avoir diffusé un montage photographique jugé antisémite, représentant notamment Emmanuel Macron. Malgré ses multiples condamnations, son entreprise haineuse paraît florissante.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Cinq mois de prison ferme ont été requis, le 24 janvier 2018, à Paris, à l’encontre de l’essayiste d’extrême droite Alain Soral, jugé pour provocation à la haine après avoir diffusé un montage photographique jugé antisémite, représentant notamment Emmanuel Macron. Le jugement sera rendu le 20 mars.