Dossier L’affaire des assistants européens du RN

Assistants parlementaires du RN : Bruno Gollnisch fait de timides aveux devant la cour d’appel

L’ancien eurodéputé a reconnu que deux de ses assistants n’avaient pas uniquement travaillé pour lui mais aussi pour le parti d’extrême droite, lundi devant la cour d’appel de Paris. Des aveux à la portée toutefois limitée.

Michel Deléan

L’apparence est restée la même. Silhouette voûtée, blazer bleu marine, pantalon gris, Bruno Gollnisch s’avance à la barre de la cour d’appel de Paris, lundi 26 janvier. À 75 ans, ce vieux compagnon de route de Jean-Marie Le Pen doit répondre de l’accusation de détournements de fonds publics au préjudice du Parlement européen dans l’affaire des assistant·es du Front national (FN, devenu par la suite Rassemblement national, RN), pour un montant global de 1 million d’euros.

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