ZAD: les grenades des gendarmes mises en cause

La version des autorités sur les circonstances dans lesquelles Maxime, 21 ans, a eu la main arrachée par une grenade de gendarmes le 22 mai, sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, est remise en question par des témoins. L’usage de ces armes dangereuses est à nouveau dénoncé.

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Que s’est-il passé le 22 mai, sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, avant que Maxime, 21 ans, ne perde sa main, arrachée par l’explosion d’une grenade « GLI-F4 » à triple effet (lacrymogène, assourdissant et explosif) ? Les zadistes réfutent la version du ministère, expliquant qu’il est impossible que le jeune homme ait tenté de relancer volontairement la grenade : il était en train de fuir sous les tirs des gendarmes au moment où elle a explosé.