Joué-lès-Tours: des témoignages mettent à mal la version policière

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Une semaine après les faits, des témoignages mettent à mal la version policière du drame survenu au commissariat de Joué-lès-Tours, samedi 20 décembre.

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Une semaine après les faits, des témoignages mettent à mal la version policière du drame survenu au commissariat de Joué-lès-Tours, samedi 20 décembre. Bertrand Nzohabonayo, après avoir blessé trois policiers à coups de couteau, a été tué dans le commissariat. Selon la version de la police, le jeune homme se serait volontairement présenté au commissariat avec un couteau à la main. Il aurait porté un coup au visage du policier d'accueil et aurait crié « Allah Akbar ». Le ministre de l'intérieur et le procureur de la République de Paris ont insisté sur le caractère "radical" de Bertrand Nzohabonayo, qui aurait fait siennes les thèses de l'organisation de l’État islamique.