Migaud met en garde sur les risques de la fin de l'Ena

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La réforme annoncée de la haute fonction publique en France ne doit pas se limiter à la seule disparition des grands corps de l'Etat via la suppression de l'Ecole nationale d'administration (Ena), au risque de compromettre la qualité du recrutement et des travaux de la Cour des comptes, a déclaré lundi Didier Migaud, premier président de cette institution.

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PARIS (Reuters) - La réforme annoncée de la haute fonction publique en France ne doit pas se limiter à la seule disparition des grands corps de l'Etat via la suppression de l'Ecole nationale d'administration (Ena), au risque de compromettre la qualité du recrutement et des travaux de la Cour des comptes, a déclaré lundi Didier Migaud, premier président de cette institution.