Ces études qui font mauvais genre à droite

Les études de genre (« gender studies ») proposent une lecture sexuée du monde social et des rapports de pouvoir. Une telle approche pluridisciplinaire est ici défendue par Danièle Voldman, Fabrice Virgili, Laure Bereni et Éric Fassin. Parité parfaite, au service d'un propos pédagogique et engagé du meilleur genre...

Vidéo réservée aux abonné·es

Enquêtes exclusives, reportages, documentaires, entretiens…

Je m’abonne pour 1€

Résiliable en ligne à tout moment

Se connecter

D'organique, le sexe est aussi devenu politique. Pouvons-nous faire une lecture sexuée des rapports sociaux ? Faut-il envisager le contrôle exercé par des êtres humains sur leurs semblables, à travers le prisme d'une lutte des sexes non pas tant biologiques que socialement construits, culturellement forgés ? Oui, répondent les études de genre, qui ne sont pas nées de la dernière pluie. Dès 1949, Simone de Beauvoir avait énoncé, dans Le Deuxième Sexe : « On ne naît pas femme, on le devient. » Mais alors comment (cela vaut également pour les hommes) ? Telle est la question, la différence des sexes n'étant donc plus considérée comme une donnée naturelle immuable...

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là

Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié