Taser, Flashball et LBD : le Défenseur des droits demande un meilleur encadrement

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Dans un rapport publié mardi, le Défenseur des droits rend public pour la première fois le cadre d’emploi des « moyens intermédiaires de défense », tout en délivrant des données chiffrées concernant leur utilisation par les forces de l’ordre.

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D’abord expérimentés par des unités d’élite (RAID, GIGN et brigades anticriminalité), le pistolet à impulsion électrique (Taser) et les lanceurs de balle de défense (Flashball superpro et LBD 40×46) équipent depuis le milieu des années 2000 la plupart des services de police et de gendarmerie français. Un rapport du Défenseur des droits, publié mardi 28 mai 2013, rend public pour la première fois le cadre d’emploi de ces « moyens intermédiaires de défense », avec à la clé des données chiffrées concernant leur utilisation par les forces de l’ordre.