Du «mur des cons» à un «procès de cons»

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Le mur potache de photos installé dans des locaux du Syndicat de la magistrature vaut à son actuelle présidente d’être renvoyée en correctionnelle pour « injure publique envers un membre de l’Assemblée nationale ». Un procès grotesque.

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La justice a tellement de moyens et de temps à consacrer aux dossiers importants qu’elle décortique depuis plus de deux ans l’affaire dite du « mur des cons ». Et sauf surprise (si jamais un éventuel pourvoi en cassation devait être examiné en urgence), l’actuelle présidente du Syndicat de la magistrature (SM, gauche), Françoise Martres, va être jugée en correctionnelle dans cette affaire, certainement courant 2016.