Pour le pouvoir algérien, «l’objectif est la reproduction du cinquième mandat sans Bouteflika»

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« Si un président sort vainqueur des urnes, il sera doublement discrédité : par sa candidature à des élections dont personne ne voulait et parce qu’il sera à nouveau le pantin de l’armée », prévient l’historienne Karima Dirèche. Elle croise son analyse avec celle du sociologue oranais Mohamed Mebtoul. 

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Quel va être le taux de participation (réel) à l’élection présidentielle très contestée qui a lieu ce jeudi 12 décembre en Algérie sous haute protection de l’armée et de la police ? Cette donnée cruciale à l’heure d’un mouvement de contestation sans précédent importe plus que le nom qui ressortira des urnes parmi les cinq candidats en lice (dont quatre anciens ministres), tous dans la roue du régime Bouteflika.