Les négociations sur le futur «traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans l'union économique et monétaire», voulu par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel pour répondre à la crise, avancent à un rythme soutenu à Bruxelles, laissant penser que les chefs d'Etat n'attendront pas le Conseil de mars pour le valider. Cela pourrait être chose faite dès la fin janvier, ouvrant la voie à une période, plus périlleuse d'un point de vue politique, de ratification du traité dans chacun des Etats membres (au moins de la zone euro).