Malgré les violences, le Mali se prépare à changer de Constitution

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L’attaque, dimanche, d'un camp de loisirs près de Bamako, revendiquée par un groupe djihadiste, a fait cinq morts. La veille, dans la capitale, des milliers d'habitants avaient manifesté contre la révision de la Constitution, soumise à référendum, qui organise un renforcement du pouvoir présidentiel.

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C’était un « bain de nature » en périphérie de Bamako, un vaste complexe arboré, parsemé de cases de charme, conçu pour les loisirs et le farniente au bord de piscines creusées à flanc de colline. Le campement Kangaba accueillait séminaires, « team building », Maliens et étrangers encore autorisés par leurs employeurs à faire une escapade non loin de la capitale.