Fabien Offner

Ses Derniers articles

  • Au Mali, la mort probable d’un chef djihadiste ne règle rien

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    Les armées française et malienne ont annoncé la mort probable d’Amadou Koufa, une des figures du djihad au Mali, lors d’une opération pilotée par Barkhane. Mais sa disparition ne garantit aucunement l’amélioration de la sécurité des Maliens, qui ne cesse de se dégrader depuis 2012.

  • Au Mali, un ancien ministre dénonce une justice à la dérive

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    Ministre de la justice du Mali de juillet 2016 à novembre 2017, Mamadou Ismaïla Konaté, avocat de métier, relate dans un livre à paraître son passage au gouvernement. Il y décrit une justice gangrenée par la corruption et la passivité du pouvoir.

  • Tchad: censure démasquée, silence français

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    Idriss Déby reçu à l’Élysée par Emmanuel Macron, le 29 mai 2018. © Reuters Idriss Déby reçu à l’Élysée par Emmanuel Macron, le 29 mai 2018. © Reuters

    Banalisée depuis plusieurs mois, la censure des réseaux sociaux par l’État tchadien doit faire l’objet d’un rapport accusateur de la part d’ONG examiné ce 13 novembre par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies. Une première victoire pour une opposition citoyenne mobilisée contre un régime autoritaire soutenu par la France depuis près de trente ans.

  • Au Burkina Faso, les groupes terroristes gagnent du terrain

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    L’enlèvement d’un Européen, le 18 septembre au Niger, place au centre des inquiétudes le Burkina Faso voisin, où le nombre des attaques contre l’État et les civils progresse inexorablement dans des zones propices à la dissimulation. 

  • Au Mali, IBK facilement réélu, malgré un bilan désastreux

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    Affiche électorale d’IBK en 2013. © Reuters Affiche électorale d’IBK en 2013. © Reuters

    Le président malien sortant Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), soutenu par la France, a été facilement réélu pour cinq ans avec plus de 67 % des voix, selon des résultats officiels publiés jeudi 16 août. Son opposant a dénoncé des irrégularités dans le scrutin. Retour sur les raisons de la victoire d’IBK.

  • Elections au Mali: en dépit d’un bilan désastreux, IBK part favori

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    Affiche électorale d’IBK en 2013. © Reuters Affiche électorale d’IBK en 2013. © Reuters

    Président depuis cinq ans, Ibrahim Boubacar Keïta veut se faire réélire lors de l’élection présidentielle qui se tiendra au Mali le 29 juillet. Ses opposants sont toujours plus nombreux, ses anciens soutiens l’ont lâché. Pourtant, alors que le pays est considéré comme un foyer de déstabilisation régionale, il a toutes les chances de l’emporter, soutenu par la France. Faute de mieux.

  • Démuni et contesté, le G5 Sahel patine

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    Ibrahim Boubacar Keita, président du Mali, et Emmanuel Macron se congratulent sous le regard de leurs homologues Mahamadou Issoufou (Niger) et Idriss Déby (Tchad) à Nouakchott (Mauritanie), lundi 2 juillet 2018. © Reuters Ibrahim Boubacar Keita, président du Mali, et Emmanuel Macron se congratulent sous le regard de leurs homologues Mahamadou Issoufou (Niger) et Idriss Déby (Tchad) à Nouakchott (Mauritanie), lundi 2 juillet 2018. © Reuters

    Emmanuel Macron a rencontré lundi ses homologues du G5 Sahel, en marge du sommet de l’Union africaine réuni à Nouakchott (Mauritanie). Tandis que les dirigeants africains regrettent de devoir mendier les fonds promis à la force antiterroriste, les attaques se poursuivent, tout comme les critiques.

  • Médine, extension du domaine des censeurs

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    Image extraite du clip de la chanson « Bataclan ». Image extraite du clip de la chanson « Bataclan ».

    S’il s’inscrit dans une longue histoire de tentatives de censure, parfois réussies, contre le rap, le cas de Médine est inédit : aucune protestation contre un rappeur n’avait auparavant fédéré autant de courants politiques différents.

  • Les guerres du Mali échappent aux forces armées

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    Un casque bleu à Ménaka. © Minusma Un casque bleu à Ménaka. © Minusma

    À quelques semaines de l’élection présidentielle, l’échec de la militarisation du pays est patent. L’incapacité de l’État à exercer sa souveraineté, notamment dans les régions de Ménaka et de Mopti, à la frontière du Niger, laisse en germe des guerres civiles locales, et fait craindre les scénarios du pire. 

  • «L’Etat islamique a semé le chaos»

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    Moussa Ag Acharatoumane, leader du Mouvement pour le salut de l’Azawad, se défend des accusations portées contre son organisation dans la responsabilité des massacres commis au centre du Mali.