Tsipras ne veut pas «négocier l'enfer» pour la Grèce

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De passage à Paris, avant Berlin demain, le leader de l’autre gauche grecque, à la tête de la coalition Syriza, a rencontré lundi Jean-Luc Mélenchon et Pierre Laurent du Front de gauche. Ils ont affirmé ensemble leur rejet de l'austérité et d'Angela Merkel.

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Après son succès aux dernières législatives, où la coalition Syriza a obtenu 16 % des voix, et alors que la Grèce dans l'incapacité de constituer un gouvernement de coalition va revoter le 17 juin, le héraut de l’autre gauche hellène que les sondages placent en tête, Alexis Tsipras, est en quête de reconnaissance européenne. Après avoir en vain tenté de former un gouvernement après le scrutin du 6 mai, où les partis anti-austérité (gauche et extrême droite) ont été majoritaires, Tsipras espère devenir premier ministre, et prépare d’ores et déjà la suite.