Des marges bénéficiaires dans la gestion de fortune genevoise

Près de dix ans après l’abandon du secret bancaire, la gestion de fortune suisse est devenue une industrie « normale ». Privée de ce considérable avantage compétitif et des confortables marges qu’il assurait, elle fait face à davantage de concurrence et doit abaisser ses coûts tout en investissant, estime Le Temps de Genève.

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Beaucoup craignaient que cette plongée dans la vraie vie provoque un carnage parmi les banques privées suisses. Quelque 64 d’entre elles ont d’ailleurs disparu entre 2005 et 2015, selon KPMG, mais l’activité reste rentable pour celles qui se sont adaptées parmi les 117 établissements toujours actifs, comme le montrent nos chiffres sur les principaux établissements genevois.