Un roman, signé d'un pseudonyme mais écrit par un haut fonctionnaire, décrit les manœuvres du lobby nucléaire japonais pour tenter de faire redémarrer les centrales fermées à la suite de l'accident de Fukushima.
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Selon plusieurs sources proches du gouvernement, citées par Le Journal du dimanche, l'État se prépare à autoriser EDF à prolonger de dix ans la durée de vie des 58 réacteurs nucléaires.
Lors d’un récent discours tenu à Nagoya, Junichiro Koizumi, ancien premier ministre du Japon, a appelé le gouvernement libéral de Shinzo Abe à abandonner l’énergie nucléaire.
Mordechai Vanunu a croupi seize ans dans une cellule de confinement israélienne. En 1986, quand ce technicien nucléaire israélien révèle au monde l’existence d’un programme d’armement nucléaire de l’Etat hébreu, le terme « lanceur d’alerte » n’existe pas.A lire sur rue89.com
Le premier ministre israélien, Benjamin Nétanyahou, qui a construit son retour au pouvoir sur le thème de « la menace iranienne », est contraint de faire évoluer sa ligne face à l’offensive de séduction du nouveau président iranien. Jusqu’à rencontrer Hassan Rohani lui-même ? Cela n'est plus exclu.
Avec la perspective d'une « paix froide » entre l'Iran et les États-Unis, le Moyen-Orient est entré dans une phase historique, dont les possibles se dévoilent au fil de l'ouvrage de l'historien Pierre Razoux, La Guerre Iran-Irak. L'auteur y décrypte notamment la structure du pouvoir iranien, et nous explique ce que l'on peut attendre de Téhéran aujourd'hui.
Interrogé sur les gestes d’ouverture dont a fait preuve le nouveau président Hassan Rohani, le chef de la diplomatie américaine a évoqué un règlement plus rapide que prévu du contentieux nucléaire.
Avec l'offensive diplomatique de Rohani, le Moyen-Orient est peut-être à l'aube d'un tournant historique. Mais la tentation de normaliser les relations entre Riyad et Téhéran, dont la rivalité structure les conflits régionaux depuis des années, s'oppose à de nombreux paramètres et intérêts régionaux contradictoires.
Le président français a pris la parole mardi 24 septembre à New York, devant l’Assemblée générale des Nations unies réunie en séance plénière. Blocages sur la Syrie, dossier nucléaire iranien, situation en Centrafrique…
En marge de l’assemblée générale des Nations unies, François Hollande et le président iranien Hassan Rohani ont prévu de s’entretenir en tête-à-tête ce mardi. Une première pour les deux pays depuis huit ans. Mais l’Élysée reste très prudent.