Pour la première fois, les socialistes ont organisé une grande réunion plénière sur les «printemps arabes». Ce regain d'intérêt pour le sud de la Méditerranée n'efface pas les polémiques sur les silences passés et les complicités de l'Internationale socialiste.
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Malgré les questions légitimes sur l'intervention de l'OTAN et l'opacité qui entoure les rebelles libyens, toute une rive de la Méditerranée respire désormais plus librement.
Huit mois après la chute de Ben Ali, sept mois après celle de Moubarak, qu'est-ce qui a changé et quels sont les défis qui se précisent de plus en plus à Tunis, au Caire et pour tous les pays arabes? Une chronique de Nadia Aissaoui et Ziad Majed.
Six mois après la chute de Ben Ali, Mediapart publie en exclusivité les documents photographiques, détails et témoignages qui corroborent le récit du colonel Tarhouni, chef du RAID tunisien, dont les hommes ont pris en otages 28 membres de la famille Trabelsi, parvenant à contraindre l'ex-président à partir pour l’Arabie saoudite.
Les frontières des compromissions du sarkozysme avec les régimes autoritaires s'agrandissent. Après le Pakistan, l'Arabie saoudite et la Libye: la Syrie. Alors que les forces de sécurité syriennes continuent de réprimer dans le sang les manifestations, Mediapart publie une série de documents inédits qui prouvent que le marchand d'armes Ziad Takieddine, soupçonné de financement politique occulte dans l'affaire Karachi, a été, entre 2007 et 2009, l'homme-orchestre du rapprochement entre la France et la Syrie et l'introducteur du président français auprès du chef de l'Etat syrien. Le tout sur fond d'intérêts financiers.
Le régime de Bachar El-Assad a tué à la veille du mois de ramadan plus de 100 personnes, la plupart dans la ville de Hama. Durant les cinq premiers jours du ramadan, 200 autres personnes ont trouvé la mort sans que cela affecte la détermination populaire. “A l'affût des révolutions”, une chronique hebdomadaire de Nadia Aissaoui et Ziad Majed
Que reste-il du printemps iranien? Deux ans après sa réélection, le président Ahmadinejad conserve la haute main sur les affaires de l'Etat. Symbole de son emprise implacable, la nomination cette semaine, comme ministre du pétrole, de Rostam Ghasemi, un des plus hauts responsables des Gardiens de la révolution (les pasdarans), l'armée idéologique du régime.
Pourtant, c'est bien à Téhéran qu'a émergé, mi-2009, un mouvement d'émancipation comparable à celui qui a gagné, un an et demi plus tard, l'ensemble des pays arabes. Le plus grand mouvement populaire jamais vu en Iran, du moins selon les manifestants eux-mêmes. L'équipe d'Iranian stories en a choisi dix, au cœur du mouvement populaire iranien, pour nous faire revivre, dans un web documentaire inédit et diffusé en exclusivité par Mediapart, les six mois qui ont failli sceller le sort de la république islamique.