Alors qu’Arnaud Montebourg vient de présenter – vidéo à l'appui – un plan de reconquête industrielle qui fleure bon la nostalgie de la France modernisatrice de l’époque gaullienne, est publiée « une autre histoire des Trente Glorieuses », qui bat en brèche bien des idées reçues sur cette période mythifiée.
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Un scientifique japonais estime que le principal problème à la centrale de Fukushima tient à la présence d'un millier de réservoirs où sont stockés 340 000 mètres cubes d'eau contenant d'énormes quantités de radioéléments.
Dans une tribune au New York Times, le président russe Vladimir Poutine nie la responsabilité du régime de Bachar al-Assad dans l'attaque chimique du 21 août qui a fait plusieurs centaines de victimes près de Damas pour pointer du doigt celle des rebelles.
Dans la préfecture de Fukushima, il y aurait désormais plus de morts résultant du stress causé par l’accident nucléaire que de personnes tuées directement par le séisme et le tsunami du 11 mars 2011, estime le quotidien japonais Mainichi.
EDF a été condamné pour la première fois pour « faute inexcusable » pour le cancer du poumon contracté par un employé de la centrale nucléaire de Dampierre-en-Burly (Loiret), selon un jugement de première instance rendu le 27 août.
Alors que des tonnes d’eau radioactive continuent à s’écouler de la centrale de Fukushima, les mouvements antinucléaires japonais se battent pour que les 52 réacteurs actuellement à l’arrêt le restent. En pointe de ce mouvement : les femmes du collectif Mama Gen.
Tepco, l’exploitant de la centrale de Fukushima, a filmé pour la première fois l’eau souterraine qui s'infiltre dans l’installation, révèle le quotidien The Japan Times.
En retrait depuis le début du conflit, Israël n’en a pas moins frappé le territoire syrien à plusieurs reprises. À Tel-Aviv, le débat sur une intervention militaire laisse place à un fort scepticisme sur l’efficacité de frappes américaines. Les responsables israéliens redoutent que l’indécision d'Obama ne les isole davantage sur le dossier qui les préoccupe : l’Iran.
Désireux de normaliser ses relations avec les États-Unis pour desserrer l’étau de l’embargo, l’Iran travaille pourtant depuis deux ans au maintien de Bachar al-Assad. Mais la question syrienne pourrait rapidement devenir un enjeu de négociation d'une autre problématique régionale clé : la question nucléaire iranienne.
Une attaque occidentale renforcerait les défenses immunitaires symboliques du monde arabo-musulman. Tout en labourant l'inconscient collectif des anciennes puissances coloniales à la manœuvre, singulièrement la France. Revue en fanfare…