Syrie : Israël et sa «politique du brouillard»

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En retrait depuis le début du conflit, Israël n’en a pas moins frappé le territoire syrien à plusieurs reprises. À Tel-Aviv, le débat sur une intervention militaire laisse place à un fort scepticisme sur l’efficacité de frappes américaines. Les responsables israéliens redoutent que l’indécision d'Obama ne les isole davantage sur le dossier qui les préoccupe : l’Iran.

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Nous n’avons besoin de personne, nous pouvons faire face à n’importe quel type de menace: tel a été en substance le message envoyé dimanche 1er septembre par le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, après la décision de Barack Obama de soumettre l’intervention armée en Syrie à l’approbation du congrès américain. Dès les premières annonces évoquant une éventuelle intervention militaire contre le régime de Bachar El Assad, Israël redoutait les représailles du régime de Damas et de ses alliés, en premier lieu le Hezbollah libanais.