Le jour même où la Ligue arabe appelait à la tenue d’une Conférence de dialogue national entre le gouvernement syrien et l’opposition, des véhicules blindés lançaient l'offensive contre les banlieues de Homs, les plus actives dans la contestation. Signe de la fébrilité du régime de Damas face aux coups de plus en plus sévères portés par les déserteurs de l'armée. Par Caroline Donati.
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Selon de nouvelles notes obtenues par Mediapart, le marchand d'armes a offert à l'Elysée la médiation de Kadhafi pour obtenir des FARC qu'elles libèrent Ingrid Betancourt en 2008. Le scénario aurait été supervisé par Claude Guéant et suggérait l'envoi de Brice Hortefeux en Colombie.
Comment s'articulent la mémoire individuelle et la mémoire sociale? En ce cinquantenaire de la tragédie du 17 octobre 1961, l'historien Denis Peschanski et le neurobiologiste Yves Burnod apportent une réponse transdisciplinaire à partir de deux expériences: le 11 septembre 2011 et la Seconde Guerre mondiale.
A quelques semaines des élections législatives, les tensions politiques et sécuritaires dont l'Egypte a été témoin ces derniers jours soulèvent un certain nombre de questions sur ce qui pourrait ressembler à un effet « contre-révolution ». Un article de Nadia Aissaoui et Ziad Majed.
En souvenir du massacre du 17 octobre 1961, Mediapart publie 17 textes d'écrivains se remémorant la répression sanglante de la manifestation des Algériens à Paris. Aujourd'hui, Mohamed Kacimi présente la balade d'une jeune femme, dans Paris. Une jeune femme qui court après son enfance.
Alors que les membres de l’opposition syrienne réunie dans le CNS devaient se retrouver ce samedi au Caire pour se doter d’une direction, la répression vise les têtes politiques de l’opposition. Par Caroline Donati.
Le régime syrien, soutenu par les veto russe et chinois au conseil de sécurité, accélère sa guerre sans pitié contre la révolution : assassinats, arrestations, siège des villes, coupures d’électricité, et même bombardements aériens. Il ajoute une nouvelle arme à son arsenal : des cadavres et de fausses identités. Un article de Nadia Aissaoui et Ziad Majed.
La société française Amesys, filiale du groupe Bull, a bien vendu aux Libyens un vaste système d'espionnage du net. L'intégralité du contrat, aujourd'hui dévoilée par Mediapart, présente même des traces d'interceptions de mails au sein d'un laboratoire de l'université Paris-VI. Pour tenter d'étouffer le scandale, Amesys menace de poursuites judiciaires ses anciens salariés qui parleraient à la presse.