«Les Invisibles», enquête sur une nouvelle forme d'esclavage

En France, la sous-traitance du nettoyage est généralisée. Elle fait travailler entre 500 000 à 600 000 personnes, invisibles. La plupart sont des femmes, qui en plus de la précarité, peuvent connaître les heures supplémentaires non payées, le harcèlement, l’agression sexuelle et même le viol. Clarisse Feletin est allée filmer leurs conditions.

Clarisse Feletin

7 mars 2019 à 07h53

Ils sont plus de 500 000 invisibles, pour la plupart des femmes. Ils travaillent partout mais personne ne les voit. Ils nettoient les lieux publics, les gares, les trains, les chaînes de restaurant, les hôtels, jusqu’aux institutions de la République. Ils ne sont dans aucun organigramme officiel. La plupart des sociétés et des administrations ont recours à eux à travers des entreprises spécialisées avec lesquelles elles ont passé des contrats de sous-traitance du ménage beaucoup plus rentables. 

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