Dans les ports de Dakar, «on pêche avec l’espoir de jours meilleurs»

Plus de 17 % de Sénégalais vivent de la pêche. Depuis le ralentissement du trafic aérien mondial, la filière des exportations tourne au ralenti : les meilleurs poissons, réservés aux marchés européens et asiatiques, sont bradés sur le marché local. Sur l’un des grands quais de pêche de Dakar, pêcheurs et revendeurs subissent les conséquences du surplus de poissons et des mesures mises en place par le gouvernement sénégalais pour lutter contre le coronavirus. 

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  1. Port de Hann, 18 avril 2020. Une dizaine de grandes pirogues stationnent habituellement devant le quai des exportations de Hann, mais le coronavirus a ralenti la pêche intensive et les usines qui trient, emballent et envoient les poissons vers l’Europe et l’Asie ont temporairement fermé.

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