Dans les villages Rohingya, en Birmanie

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Mathilde Tréguier, chercheuse diplômée de la London School of Economics, publie dans le Club de Mediapart un article sur la question identitaire en Birmanie. En mars 2015, elle a passé un mois à la frontière entre la Birmanie et le Bangladesh, dans la ville de Maungdaw, où les musulmans Rohingya représentent 96 % de la population. Elle a documenté sa recherche de rencontres dans une dizaine de townships de l'État d'Arakan. Ses photos témoignent des tensions croissantes depuis 2012 entre les bouddhistes de l’ethnie Rakhine et les musulmans Rohingya.

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  1. Mars 2015. Famille Rohingya devant un Ward (échelon administratif inférieur au village), à l’entrée de Maungdaw. Depuis 2012, un conflit a éclaté entre la communauté Rakhine bouddhiste, une des ethnies ancestrales de l’Arakan, officiellement reconnue par l'État birman, et la communauté musulmane, dite Rohingya. Installée plus tardivement dans cette région, et largement minoritaire à l’échelle nationale, cette dernière représente le tiers de la population de l’État d’Arakan, et est majoritaire (96 %) dans la ville de Maungdaw.

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