Dossier L’affaire des assistants européens du RN

Face à la cour d’appel, Marine Le Pen a toujours du mal à convaincre

Alternant éléments de langage et protestations d’innocence, la cheffe de file du RN a peiné à justifier les salaires d’assistants parlementaires européens versés à des proches, mercredi devant la cour d’appel de Paris.

Michel Deléan

Les jours passent, et le procès en appel des assistant·es parlementaires européen·nes du Rassemblement national (RN), qui a débuté le 13 janvier, ne tourne toujours pas à l’avantage de la cheffe de file du parti d’extrême droite. Pour sa seconde journée d’audition devant la cour d’appel de Paris, mercredi 21 janvier, Marine Le Pen a comme la veille répété qu’elle avait toujours agi de bonne foi et sans intention de frauder. Tout en se défaussant fréquemment sur d’autres, et en ne confessant que quelques négligences de pure forme, présentées comme des broutilles.

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