Dossier Après Bétharram, le #MeToo de l’enseignement catholique

Fermera, fermera pas ? Le sort incertain de Notre-Dame-de-Bétharram

La fédération des organismes de gestion des établissements privés a annoncé jeudi que le groupe scolaire catholique allait fermer, avant d’être démentie. Dans l’intervalle, beaucoup s’étaient réjouis de la disparition de ce lieu de violences contre les enfants. 

Mathilde Goanec et David Perrotin

« Le mot “Bétharram” doit être envoyé aux oubliettes de l’histoire. » Interrogé par RTL, le président de la Fédération nationale des organismes de gestion de l’enseignement catholique (Fnogec), Pierre-Vincent Guéret, a annoncé que l’établissement situé à Lestelle-Bétharram (Pyrénées-Atlantiques) fermerait ses portes. L’annonce a lieu près de deux ans après le dépôt des premières plaintes dénonçant les violences physiques et sexuelles systémiques dont ont été victimes d’anciens élèves dans ces lieux. Plus de deux cents ont aujourd’hui été déposées.

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