Gens de Pigalle

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À la fin des années 1970, la photographe américaine Jane Evelyn Atwood arpente les rues de Pigalle. Un jour, elle suit dans leur immeuble deux trans, qui se laissent photographier. Ce sera le début d’un long travail, qu’elle réalise avec empathie. Ses photos, jamais montrées jusqu’aux dernières rencontres d’Arles, sont aujourd’hui rassemblées dans un livre, Pigalle People. Alors que la Marche des personnes trans et intersexes a eu lieu à Paris ce 13 octobre, voici quelques images d’un monde disparu, toutes ces personnes étant aujourd’hui décédées, victimes de la drogue, du sida, de l’alcool, de meurtre ou s’étant suicidées. Les légendes sont extraites du récit écrit par Jane Evelyn Atwood dans Pigalle People.

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  1. Pigalle, 1978-1979. « Elle a noué un bas de nylon autour de son bras et elle cherche une veine. Ses bras sont violets à force d’être piqués ; même les veines de ses chevilles et de ses mollets sont à vif. »

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