Il était une fois Detroit

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La ville de Detroit, berceau de l'automobile américaine, n’est plus que l’ombre d’elle-même. Depuis quatre décennies, la ville perd des habitants et laisse les herbes folles, la rouille et la décrépitude s’installer. En 2008, c'est la crise immobilière et les banqueroutes de General Motors et Chrysler, pendant que Ford met ses actifs en gage. Donnés pour morts, les constructeurs automobiles ont été sauvés par le gouvernement et sont désormais bénéficiaires. Mais cela s'est fait au prix de concessions qui remettent en cause le concept même de classe moyenne ouvrière. Ce reportage photo, réalisé fin mai 2012, accompagne une série d'articles sur l'économie américaine, dont «Made in Obama»: Detroit a sauvé son industrie automobile, mais à quel prix ?

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  1. Une vieille “Chevy” des années 1970 prend la rouille dans un quartier de Detroit proche du centre-ville. L'industrie automobile américaine a mis du temps à comprendre que ces modèles très voraces en carburant étaient des dinosaures qu'il fallait abandonner.

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