Le temps d’une pause

12 photos

Cloé Harent a reçu cette année le prix Isem (Images Singulières-ETPA-Mediapart) Jeune photographe. Depuis octobre 2018, Cloé Harent s’éloigne de temps en temps de la ville pour documenter des fermes biologiques et part à la rencontre d’hommes et de femmes qui ont décidé de s’écarter du tumulte de la société. Grâce au réseau WWOOF (World Wide Opportunities Organic Farm), elle rencontre ceux et celles qui viennent chercher des réponses sur la possibilité de vivre autrement. À travers ses photos, elle palpe une ambiance, une manière d’être, une cohésion qui se dégage de ces lieux. 

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  1. Cloé Harent

    Juin 2020. Ferme biologique de La Carotte sauvage, à Trégrom, dans les Côtes-d’Armor. Cette ferme est gérée par un couple franco-québécois, installé en tant que producteurs maraîchers bio depuis 2016. Nous sommes par une chaude matinée d’été dans l’une des serres où grandissent les tomates. François enlève à la main les gourmands, ces petites pousses qui ne donnent pas de fleurs mais qui pompent l’énergie dont ont besoin les tiges principales.

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