Karl Laske

J'ai rejoint Mediapart en mai 2011, après avoir été été journaliste à Libération de 1994 à 2011.

J'ai publié: Avec les compliments du Guide (avec Fabrice Arfi, Fayard, 2017), Les cartels du lait (avec Elsa Casalegno, Editions Don Quichotte, 2016), La Mémoire du plomb (Stock, 2012), Le Vrai Canard (avec Laurent Valdiguié, Stock, 2008, réédité en Points Seuil, 2010), Putsch au PS (collectif Victor Noir, Denoël, 2007), Machinations (avec Laurent Valdiguié, Denoël, 2006, réédité chez Pocket), Nicolas Sarkozy ou le destin de Brutus (collectif Victor Noir, Denoël, 2005), Des coffres si bien garnis, enquête sur les serviteurs de l'État-voyou (Denoël, 2004), Ils se croyaient intouchables (Albin Michel, 2000), Le banquier noir (Seuil, 1996).

Consulter ici ma déclaration d'intérêts.

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Ses Derniers articles

  • Rétractation de Takieddine: la piste de l’argent

    Par , , Nada Maucourant Atallah et Jeanne Boustani
    Ziad Takieddine, en octobre 2020, au Liban. © DR/BFMTV Ziad Takieddine, en octobre 2020, au Liban. © DR/BFMTV

    Selon des témoignages recueillis par Mediapart à Beyrouth et à Paris, la rétractation de l’intermédiaire dans l’affaire libyenne est liée à des promesses financières venues d’intermédiaires proches des réseaux sarkozystes, mais aussi à un climat de menaces entretenues autour de lui.

  • Lanceur d’alerte condamné à mort en RDC: «Nous n’avons pas peur»

    Par
    Le lanceur d'alerte Navy Malela à Mediapart. © DR Le lanceur d'alerte Navy Malela à Mediapart. © DR

    Ancien cadre de l’audit de l’Afriland First Bank CD à Kinshasa, Navy Malela a été condamné à mort par contumace par un tribunal congolais pour avoir dénoncé des opérations de blanchiment d’un magnat du secteur minier, Dan Gertler, mis en cause pour corruption. Le lanceur d’alerte raconte ce combat inégal.

  • Blast, Anticor, Montebourg et le Luxembourg: micmac autour d'un donateur

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    Maxime Renahy à la remise d'un prix par l'association Anticor en 2020. © DR Maxime Renahy à la remise d'un prix par l'association Anticor en 2020. © DR

    Maxime Renahy, l’ancien informateur de la DGSE devenu lanceur d’alerte, a claqué la porte de la nouvelle web-télé Blast, en divulguant l’identité d’un important donateur d’Anticor.

  • Affaire Karachi: Balladur relaxé, Léotard condamné à deux ans de prison avec sursis

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    Édouard Balladur à son arrivée à l'audience de la Cour de justice de la République le 19 janvier. © AFP / Alain Jocard Édouard Balladur à son arrivée à l'audience de la Cour de justice de la République le 19 janvier. © AFP / Alain Jocard

    Après dix ans de procédure dans le dossier Karachi, la Cour de justice de la République (CJR) a relaxé, jeudi 4 mars, l’ancien premier ministre Édouard Balladur mais condamné son ministre de la défense, François Léotard, à deux ans d’emprisonnement avec sursis et 100 000 euros d’amende.

  • CJR: la justice par et pour les politiques

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    Edouard Balladur, le 19 janvier 2021, arrivant à la CJR. © Alain JOCARD / AFP Edouard Balladur, le 19 janvier 2021, arrivant à la CJR. © Alain JOCARD / AFP

    L’arrêt de la Cour de justice de la République (CJR) relaxant Balladur et condamnant Léotard montre une nouvelle fois l’urgence de réfléchir à l'avenir d'une cour, majoritairement composée de politiques et formatée pour offrir l’indulgence aux responsables plus que pour les juger.

  • L’avocat de Balladur aux juges: «N’espérez pas convaincre l’opinion»

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    MM. Sarkozy, Balladur et Pasqua en 1995. © Reuters MM. Sarkozy, Balladur et Pasqua en 1995. © Reuters

    Au dernier jour de son procès devant la Cour de justice de la République, les avocats d’Édouard Balladur ont réclamé la relaxe de l’ancien premier ministre. La CJR doit rendre son arrêt le 4 mars prochain.

  • Le parquet réclame des peines de principe contre Balladur et Léotard

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    Pour « tenir compte de la personnalité des prévenus », le parquet général a requis une peine d’un an de prison avec sursis contre l’ancien premier ministre Édouard Balladur et de deux avec sursis contre l’ex-ministre de la défense François Léotard. Tous deux étaient absents.

  • Au procès Balladur, «les fonds spéciaux ont bon dos»

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    L'arrivée d'Edouard Balladur devant la salle d'audience de la Cour de justice, mercredi 27 janvier. © KL L'arrivée d'Edouard Balladur devant la salle d'audience de la Cour de justice, mercredi 27 janvier. © KL

    L’ancien premier ministre Édouard Balladur a été interrogé, mercredi, par la Cour de justice. Mis en cause pour l’emploi de l’argent des ventes d’armes, son ancien directeur de cabinet, Nicolas Bazire, soulève sans preuve la possible utilisation des fonds spéciaux dans la campagne présidentielle.

  • Karachi: le bras droit de Balladur, Nicolas Bazire, fait défection au procès

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    Nicolas Bazire au tribunal judiciaire de Paris, en juin 2020 © AFP Nicolas Bazire au tribunal judiciaire de Paris, en juin 2020 © AFP

    Condamné lourdement par le tribunal correctionnel, l’ex-directeur de cabinet d’Édouard Balladur a décidé de ne pas venir témoigner, mardi 26 janvier, devant la Cour de justice de la République. Plusieurs témoins importants, dont Thierry Gaubert, ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy lui aussi condamné, ont pris la même décision.

  • Au procès Balladur: «Le réseau Takieddine a été utile, c’est évident»

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    Édouard Balladur à son arrivée à l'audience de la Cour de justice de la République le 19 janvier. © AFP / Alain Jocard Édouard Balladur à son arrivée à l'audience de la Cour de justice de la République le 19 janvier. © AFP / Alain Jocard

    Soupçonnés d’avoir organisé l’évaporation de 160 millions d’euros, l’ancien premier ministre Édouard Balladur et son ex-ministre de la défense François Léotard ont soutenu devant la CJR qu’ils ignoraient le détail de la rémunération des intermédiaires dans les ventes d’armes à l’Arabie saoudite et au Pakistan.